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STAYER FRANCE  :  100 % demi-fond et derny - depuis 2005 au service du demi-fond et du derny

STAYER FRANCE : 100 % demi-fond et derny - depuis 2005 au service du demi-fond et du derny

STAYER FRANCE ex-STAYER FR est le blog du demi-fond et de l'association FRANCE DEMI-FOND. adresse mèl : fddf@dbmail.com page Facebook : @VANWOORDEN21

Publié le par Oscar de Ramassage
Publié dans : #ACTUALITES FRANCE DEMI-FOND
LVM Bahn Velodrom BERLIN - 20 et 21 Novembre 2021

 

Franchement, ça fait toujours plaisir de voir le demi-fond français sortir de ses frontières. Mais si en plus, cela se concrétise par une sortie victorieuse, chez nous, à STAYER FRANCE, on cherche forcément à en savoir plus.

Et comme cette escapade dans la capitale allemande constituait une sorte de "baptême du feu" pour Antoine Breton, (qui entre nous a déjà pratiqué le demi-fond en tant que stayer, cf. édition 1999) membre éminent de cette nouvelle (et nécessaire) vague d'entraîneurs français, il n'y avait plus à tergiverser. Et votre serviteur de recueillir à son retour de Berlin les impressions de l'ancien sprinteur.

STAYER FRANCE : " Alors, cette prise de contact s'est plutôt bien passée on dirait ? (drôlement aware l'intervieweur) "  

Antoine BRETON : " Oui, on ne peut mieux. Si je fais le compte de ce grand week-end passé en Allemagne, j'y ai fait un bon plein d'expérience : plus de 200 kilomètres sur la piste,  courses et entraînements cumulés !"

STAYER FRANCE : " Côté piste justement, et côté moto, c'était aussi pour toi un peu une "session découverte" non ? La piste du Berlin Velodrom, justement, parles- nous-en. Et ces fameuses BM, uniques dans leur genre, tu les as bien appréciées, pas trop déconcerté par le flat-twin ? "

Antoine BRETON : " Un autre monde... 250 mètres, un anneau en bois magnifique, un enchantement par rapport à ce que j'ai pu vivre jusqu'ici en qualité de pacemaker ! c'est certain. Quant au flat-twin, non, aucune gêne, ces engins tournent comme des horloges, astiquées comme des sous neufs, ce sont de véritables bijoux. Bien sûr, vendredi à mon arrivée, j'ai eu à prendre leur mesure. Franchement, quant j'ai vu comment ça tournait vite sur le bois, j'étais impressionné et j'ai même bien cru à un moment ne pas m'en sortir... 

Et puis, j'ai trouvé peu à peu mes marques, me suis finalement habitué à cette poignée, si différente de celle de nos Yamaha, et tellement plus sensible... Il fallait vraiment anticiper puis accompagner les séquences d'accélération. Ca été délicat, mais finalement je m'en suis vite sorti. " 

STAYER FRANCE : " Et avec Emilien, tu as trouvé tes marques aisément ? (je crois que tu n'avais pas couru à ce jour avec lui, sauf erreur de ma part )"

Antoine BRETON : " La prise de contact et l'entente sur la piste ont été facilités  par la grande expérience d' Emilien. Je pourrais dire que c'est un coureur qui sait s'adapter à son entraîneur. Et puis on n'a pas arrêté de communiquer ensemble, avant ou après la course !"

STAYER FRANCE  : " Tu sais qu' Emilien est un spécialiste des départs supersoniques. Tu as eu à le pratiquer ?"

Antoine BRETON : " Non. En plus ce n'est pas trop mon truc... On a plutôt chercher à "pousser" pendant toute la course, et à trois tours de la fin, on a "mit le paquet". Une bonne tactique, parfaitement orchestrée, et qui nous a bien réussi. N'oublions pas que sur la piste, il y avait le champion d'Allemagne Daniel Harnisch, et chacune des manches était disputée âprement. Donc ça roulait vite, et ça donne une indication du niveau de ces journées je pense "

STAYER FRANCE : " Tu m'apprends que finalement tu as eu à entraîner tous les participants ? Pour une "première" franchement, tu as été gâté ! " 

Antoine BRETON : " Oui, exactement. Ce championnat se déroulait sur quatre manches de 80 tours avec sept coureurs. L'addition des quatre manches donnait le classement des coureurs. Mais pour cause de Covid, j'ai pour ma part effectué sept  manches ! A chacune j'ai donc hérité d'un coureur différent, ce qui fait que je termine donc troisième pilote a l'addition des places de chaque manche. Pour moi donc une formation accélérée... Quant à Emilien, en remportant  trois manches et une place de deux, il a remporté le classement général"

STAYER FRANCE : " Alors, bilan positif ? (toujours aussi aware l'intervieweur, vous aurez remarqué) "

Antoine BRETON : " Et comment ! A chaque manche une situation de course particulière avec derrière moi à chaque fois un coureur différent, que ce soit au niveau pilotage ou tactique, j'ai accumulé de l'expérience. Un mot pour résumer le tout : formateur. "

 

 

Patrick Police, pour STAYER FRANCE, le 23 Novembre 2021

photos Dietrich Kammer 

avec mes remerciements à Emilien et Antoine 

 

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J
Michel prépare ta moto pour mon papa MARCEL BRUN on va faire un record de l'heure des plus de 90 ans sa lui rappel les années 1955 avec RENIER A+ jean
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M
FOR.MA.TEUR ! Je retiens ce mot...Nouvelle et nécessaire énération d'entraineurs ! Je retiens cette phrase qui me plaît...Et forcément et heureusement de nouveaux talents ! Ça je lecrajoute...Life is life, the demi-fond be back! Bravo Émilien et Antoine pour cette victoire en terre Allemande.
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